Ce soir, le vent qui frappe à ma porte Me parle des amours mortes Devant le feu qui s'éteint Ce soir, c'est une chanson d'automne Dans la maison qui frissonne Et je pense aux jours lointains
{Refrain:} Que reste-t-il de nos amours ? Que reste-t-il de ces beaux jours ? Une photo, vieille photo de ma jeunesse Que reste-t-il des billets doux, Des mois d'avril, des rendez-vous ? Un souvenir qui me poursuit sans cesse Bonheur fané, cheveux au vent Baisers volés, rêves mouvants Que reste-t-il de tout cela ? Dites-le-moi Un petit village, un vieux clocher Un paysage si bien caché Et dans un nuage, le cher visage de mon passé
"Hora", déesse des heures, apparaît tout à tour dans une suite de sketches : à un explorateur perdu dans le désert, à Tramel, un petit bourgeois, qui cherche à s'évader de sa médiocrité, ensuite à une maman frivole qui délaisse son petit garçon, encore à un impénitent noceur, puis à un brave homme qui n'a plus un sou pour payer son restaurant, à un jeune sportif, à une vedette lasse de l'égoïsme de son public, à un condamné à mort enfin pour lequel elle arrive à fléchir le jugement dernier.」